De plus, la pyramide des âges du secteur fait apparaître un vieillissement de la population. Aujourd’hui, la moitié des effectifs du secteur a 40 ans et la part des 30-59 ans représente plus de 82 % des effectifs alors que les moins de 26 ans n’en représentent que 6 %. Assurer la relève dans les entreprises en insérant de jeunes salariés est donc plus que jamais un enjeu de taille.
à cette fin, la branche met en œuvre une politique de formation ambitieuse.
Ainsi les entreprises peuvent-elles recruter des jeunes de tous niveaux, formés aux métiers de la propreté (sept diplômes du CAP au Master). Ils sont issus des 150 lycées professionnels préparant aux diplômes de la filière propreté et des sept Centres de Formation d’Apprentis, les CFA Propreté.
Vient s’ajouter un nouveau dispositif : les Certificats de Qualification Professionnelle (CQP) qui garantissent l’acquisition de compétences professionnelles. Ce dispositif permet de recruter un jeune salarié, en contrat de professionnalisation, qui sera formé en quelques mois à un emploi précis.
Il reste que trop peu de jeunes font le choix de la propreté. La branche lance donc une vaste campagne de valorisation afin d’en attirer davantage dans la filière de la propreté. Avec un autre but : les fidéliser en mettant en avant leur professionnalisme.
La fidélisation, cependant, passe en premier par la manière dont se déroule le contact initial dans les entreprises. La branche mène donc une campagne de formation à l’intention des tuteurs afin qu’ils facilitent l’intégration des jeunes. Elle a également développé un dispositif qui prend en compte les spécificités des stagiaires.
Autant d’initiatives qui donnent toutes les clés pour recruter de jeunes collaborateurs dans de bonnes conditions.

